Les dernières flammes hésitent à se faire cendre.
Elles virevoltent dans l’âtre comme des papillons
au crépuscule de leur jour.

Tu n’es pas restée ce soir,
m’offrant la solitude des derniers crépitements.

Je l’ai dégustée avec délice,

car la solitude est un cadeau somptueux,
lorsqu’elle est emballée

dans la promesse
de te revoir…

Une douceur poétique pour la route ?